05.06.2009

CA SE PASSE QUELQUE PART DANS L'UNION EUROPEENNE...

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 Le Parlement est en passe d'introduire une loi interdisant tout débat autour de l'homosexualité dans les écoles. La disposition rappelle la fameuse Section 28 britannique de Margaret Thatcher qui eut cours jusque dans les années 80 en Grande-Bretagne. Le texte envisagé dans le cadre d'une "loi sur la protection des mineurs" prévoit de rendre illégale toute discussion sur l'homosexualité dans les établissements scolaires et l'interdiction de toute référence dans l'information fournie aux élèves.


La loi assimile l'homosexualité aux violences physiques ou psychologiques…Cela se passe en LITUANIE, pays membre de l'Union Européenne depuis 2004 !!!

 

Source : http://www.e-llico.com/

 

29.05.2009

URGENCE: IL RISQUE D'ÊTRE EXPULSE CE WEEK END !

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COMMUNIQUE DE L'ARDHIS ET DE L'INTER-LGBT

 

Vendredi 29 mai à 12h45, Thomas FOUQUET-LAPAR, Président de l'ARDHIS (Association de Reconnaissance des Droits des personnes Homosexuelles et transsexuelles à l'Immigration et au Séjour) et Philippe CASTEL, Porte-parole de l'Inter-LGBT (Inter-associative lesbienne, gaie, bi et trans) se rendront au Centre de Rétention Administrative de Bobigny (Hôtel de Police, 45 Rue de Carency, Bobigny) pour y rencontrer "Samir"*, jeune homme homosexuel qui risque fortement d’être expulsé en direction de l’Algérie ce week end.


Rappelons que l'article 338 de la loi algérienne stipule que : « Tout coupable d’un acte d’homosexualité est puni d’un emprisonnement de deux mois à deux ans et d’une amende de 500 à 2000 DA. Si l’un des auteurs est mineur de dix-huit ans, la peine à l’égard du majeur peut être élevée jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 10.000 DA d’amende. »

 

Alors que la France, le 20 décembre 2008, a porté avec le Brésil, la Croatie, le Gabon, le Japon, les Pays-Bas et la Norvège devant  l’Assemblée générale des Nations Unies une déclaration signée par 67 pays condamnant les violations des droits des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transgenres et appelant à la fin de toutes les formes de pénalisation contre les personnes du fait de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre, et qu'un Congrès mondial réuni à Paris le 15 mai dernier a rappelé ces principes, il serait inacceptable que la France renvoie vers des pays qui pénalisent l'homosexualité et/ou la transsexualité des ressortissants étrangers qui se sont établis sur son sol pour précisément tenter de s'en protéger.

 

Tel est le sens du rassemblement organisé le 29 mai à partir de 12h45 devant le CRA de Bobigny 45 Rue de Carency. Des élu-e-s devraient être présent-e-s, ainsi que des militant-e-s LGBT ou non, et des ami-e-s et membres de la famille de "Samir"* venu-e-s le soutenir.

 

* le prénom a été modifié, pour protéger sa sécurité en cas d'expulsion effective 

 

23.05.2009

UN ALGERIEN HOMOSEXUEL MENACE D'EXPULSION

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Samir*, Algérien, est arrivé en France en 2000. Il y rejoignait sa sœur et de nombreux cousins, et espérait ainsi échapper aux difficultés de vivre en Algérie lorsque l'on est homosexuel. En couple avec Bertrand* depuis 3 ans, ils ont formé leur projet de vie et notamment se pacser. Samir attendait de pouvoir s’appuyer sur ses 10 ans de présence pour entamer une procédure de régularisation qui soit recevable. Tout était donc en route pour que Samir puisse enfin se poser dans la vie. Mais arrêté à Malakoff (92) où il réside, Samir risque aujourd’hui d’être expulsé incessamment en Algérie, pays où la législation condamne l’homosexualité et où la pression sociale homophobe est cause de nombreuses agressions.

Jeudi 14 mai, 17h00, contrôle de police au métro Étienne Dolet de Malakoff. Samir est arrêté et conduit au commissariat de Vanves pour défaut de titre de séjour, emmené vendredi au local de rétention administrative de Nanterre. Passage devant le Juge des libertés et de la détention samedi 16 mai où, refusant de donner son adresse, il est qualifié de SDF. Dans la crainte de représailles envers ses amis et sa famille, il refuse de les citer, au risque d'être alors considéré comme personne isolée. Le Juge des libertés et de la détention maintient alors sa mise en rétention et il est emmené au centre de rétention de Bobigny. Le recours contre l'Arrêté préfectoral de reconduite à la frontière est rejeté mardi 19 mai au tribunal administratif de Versailles. Il risque ainsi d'être expulsé en Algérie à tout moment.

Pour Samir, c'est un coup de tonnerre. En Algérie, il risque une peine de prison de 2 ans pour homosexualité**. La pression sociale homophobe y est cause de nombreuses agressions physiques, comment pourrait-il y retrouver une place dans la société ? Sous ces pressions, sa famille restée en Algérie risque aussi de devoir le rejeter. Auprès de qui trouvera-t-il du soutien? Samir doit rester en France, il en va de sa sécurité !

Les organisations signataires exigent la libération immédiate de Samir et demandent la mise en place effective en France du droit d'asile pour les personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre dans leurs pays d’origine, comme s'y était engagé le Président de la République pendant la campagne pour son élection***. 

LDH (Ligue des droits de l’Homme) Section de Malakoff  / ARDHIS (Association de reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour / Inter-LGBT (Inter-associative lesbienne, gaie, bi et trans)/ Les Panthères roses / Commission LGBT des Verts 

* Les prénoms ont été modifiés pour tenter d’assurer la sécurité des personnes en cas d’expulsion effective

** L'article 338 de la loi algérienne stipule que : « Tout coupable d’un acte d’homosexualité est puni d’un emprisonnement de deux mois à deux ans et d’une amende de 500 à 2000 DA. Si l’un des auteurs est mineur de dix-huit ans, la peine à l’égard du majeur peut être élevée jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 10.000 DA d’amende. »

*** « S’agissant du droit d’asile, si vous êtes persécuté pour votre orientation sexuelle, vous devez pouvoir bénéficier du droit d’asile » Nicolas SARKOZY, Têtu, avril 2007 p.90

 

Source : http://luclebelge.skynetblogs.be/

DERNIERE MINUTE :

Samir a entamé hier matin une grève de la faim au centre de rétention de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour demander sa libération.

 

20.05.2009

ATTENTION DANGER D'EXPULSIONS !

L’ARDHIS (Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l’immigration et au séjour) annonce avoir été alertée par la Cimade de la situation de 3 Philippins placés actuellement en centre de rétention à Strasbourg

 

Tous trois sont sous le coup d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Toutes les voies de recours sont épuisées et la gendarmerie procède actuellement à la demande d'un laissez-passer auprès de leur consulat pour pouvoir mettre en oeuvre leur expulsion.

Ronnie et Policarpio
sont en couples depuis 1994 ; ils ont fui ensemble les menaces qu'ils avaient reçu dans leur pays et c'est en France qu'ils ont pu continuer à vivre en couple sereinement. Ils partagent un appartement et vivent de ménages chez des particuliers. Ils venaient d'entreprendre des démarches en vue d'une régularisation.

Giorgie
- Rogelio de son prénom d'état civil - a quitté les Philippines en 2005 avec un visa touriste pour la France. Mais elle fuyait en réalité les persécutions qu'elle subissait en tant que transsexuelle, homme vers femme. Elle vit à Paris et travaille comme nourrice.

Ronnie, Policarpio et Rogelio ont été interpelé ensemble à proximité de Strasbourg, où ils étaient de passage.

L'ARDHIS appelle les autorités "à la bienveillance envers ces 3 personnes qui ne demandent qu'à vivre en harmonie dans notre pays".

 

Source : http://www.e-llico.com/

 

19.05.2009

CHANGEZ DE SEXE OU MOUREZ !

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En république Islamique d'Iran, les opérations pour changer de sexe sont légales. Il y a plus de vingt ans, l'Ayatollah Khomeiny proclama une Fatwa pour décréter le droit aux opérations de changement de sexe, comme traitement pour les " personnes diagnostiquées transsexuelles ". Cependant, l'homosexualité reste punissable de peine de mort. C'est le paradoxe soulevé par ce documentaire surprenant...

 

Attirés par les hommes mais obligés de vivre en secret leur désir par peur de représailles, des jeunes hommes iraniens choisissent la seule identité qui leur est reconnue légalement, celle de transsexuel. A la recherche de ce que l'un d'entre eux nomme " une vie décente ", ils sont nombreux à accourir vers un  spécialiste des opérations de changement de sexe, le Dr Bahram Mir Jalali. Dans son cabinet, ils sont conseillés par Vida, 24 ans, devenue femme après une intervention chirurgicale…La réalisatrice américano-iranienne a accompagné plusieurs de ces jeunes hommes alors qu'ils envisagent et préparent cette transformation, pour les suivre jusqu'à l'acte chirurgical. Ce documentaire nous conduit à la marge de la société iranienne, et nous fait découvrir des êtres prêts à entreprendre des démarches les plus radicales pour se voir acceptés par les autres.

Mardi à 20h35 sur France 5 : Transsexuel en Iran, documentaire réalisé par Tanaz Eshaghian. Durée : 00:51 

 

18.05.2009

DEUX POLICIERS GAYS PORTENT PLAINTE

03.04.2009

DIRECTIVE ANTI DISCRIMINATION: LE PARLEMENT EUROPEEN DIT OUI

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Le Parlement européen a appuyé jeudi une directive visant à protéger les Européens contre les discriminations sur base des préférences sexuelles ou religieuses, de l'âge ou d'handicap, exercées en dehors du monde du travail.

L'Union européenne dispose depuis 2000 d'une législation punissant toute discrimination, mais celle-ci ne s'applique qu'au seul monde du travail. Le nouveau texte vise à accorder aux Européens la même protection dans les domaines de l'enseignement, le logement, la Sécu ou les soins de santé également.

Bien que le Parlement ne dispose que d'un pouvoir d'avis sur le texte, celui-ci a suscité un vif débat dans l'hémicycle, une partie des conservateurs rejetant le texte, suscitant les critiques acerbes de la gauche du Parlement.
La décision finale appartient à présent aux ministres européens, lesquels devront approuver cette nouvelle directive à l'unanimité.

La Suède, qui présidera l'UE au second semestre 2009, espère mener le dossier à bon port avant la fin de cette année.

 

Source : http://www.7sur7.be/

 

30.03.2009

UN BESO ES UN BESO

« Un beso es un beso », campagne pour rappeler la loi anti-discrimination (art. 2 de la loi 17817) en vigueur en Uruguay et favoriser la visibilité pour les gays et les lesbiennes.  

Cette mobilisation organisée par le Colectivo Ovejas negras se décline en spots, affiches et affiches sur les bus.  Deux chaînes de télévision uruguayennes ont cependant refusé la diffusion et le collectif déclare : " Nous sommes une petite organisation avec fort peu de moyens (la campagne a été réalisée avec des fonds reçus de l'ambassade des Pays-Bas) et nous rencontrons des problèmes avec les chaînes de télévision. Nous espérons que les pressions tant internes qu'externes aideront notre cause. " Ecrivez leur pour les encourager!

Source de l’info : http://luclebelge.skynetblogs.be/

que nous vous recommandons vivement ! 

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12.02.2009

SAAD, LIBERE DU CENTRE DE RETENTION !

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Nous évoquions mardi la situation de Saad, homosexuel égyptien menacé d’expulsion, et vous demandions de signer une lettre destinée à la préfecture de Police de Paris. Bonne nouvelle : Saad a été libéré ce mercredi 11 février en fin de matinée pour raisons de santé par le Préfet de Police, sur avis médical du Centre de Rétention Administrative (CRA). Le jeune homme avait entamé une grève de la faim depuis 3 jours.

Selon l'Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour (Ardhis) et le Réseau éducation sans frontières (RESF), son maintien en rétention présentait "des risques gravissimes d'atteinte à son intégrité psychique et physique". Persécuté par sa famille en Egypte qui lui a fait subir d'importantes mutilations en raison de son homosexualité, le jeune homme est particulièrement fragile.
 
"La lutte pour sa régularisation continue", précisent les associations qui ont engagé la mobilisation. Saad a déposé un recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile (CNDA) début janvier 2009 et attend sa convocation devant la Cour depuis cette date. Mais Il risque à tout moment l'expulsion malgré l'appel formé par son avocat devant la Cour administrative d'appel de Paris.

 

Signez la lettre de soutien, en ligne sur le site de RESF:


www.educationsansfrontieres.org/?article17820



10.02.2009

MOBILISONS-NOUS CONTRE L'EXPULSION DE SAAD !

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L'Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et transsexuelles à l'immigration et au séjour (Ardhis), le Réseau éducation sans frontières (RESF) et l'association de Noirs et métis LGBT Tjenbé Rèd se mobilisent pour Saad. Ce demandeur d'asile homosexuel égyptien, que les associations connaissent depuis juin 2007, a été placé le 29 janvier au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) par la préfecture de police de Paris. Il risque d'être expulsé à tout moment alors qu'il attend une convocation de la Cour nationale du droit d'asile, son dernier espoir d'obtenir l'asile en raison de son orientation sexuelle.

Une orientation qui a failli lui coûter la vie dans son pays. «Mutilé en Égypte, suite une intervention chirurgicale effectuée de force par son père pour "réparer son corps", il en garde de graves séquelles invalidantes qui non seulement le font souffrir mais aussi à tout moment peuvent mettre en jeu son pronostic vital, faute d'intervention adaptée en urgence», explique une lettre que l'Ardhis et RESF encouragent à envoyer à la préfecture de police de Paris. Cette homophobie, qu'il a fuie, a participé à rendre Saad «très fragile psychiquement». Il aurait d'ailleurs déjà fait plusieurs tentatives de suicide.

Dans ce contexte, la missive explique que «son maintien en rétention et son éloignement présentent des risques gravissimes d'atteinte à son intégrité psychique et physique» et que le «renvoyer en Égypte est l'exposer à une déchéance et à une mort certaines». D'où l'appel à sa «libération immédiate» et à sa «régularisation». Quant à Saad, qui vient d'entamer une grève de la faim, il a expliqué à l'Ardhis et RESF qu'il rejette toute liberté factice:
«Je ne veux pas juste être libéré et que mon calvaire continue comme avant, livré à nouveau à une condition de sans-droit. Cette fois, je veux être protégé et pouvoir vivre dignement.»

Pour agir: Appel à faxs/mails pour la libération et la régularisation de Saad, actuellement au CRA du Mesnil Amelot !

 

Source : http://www.tetu.com/ 

 

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