05.06.2009
COUP DE GUEULE: UBULAND OU LA JUDICIARISATION DELIRANTE ....

LU DANS LE QUOTIDIEN SUD - OUEST
Jusqu'à ces derniers jours, Dominique Broueilh, cette mère de famille de 49 ans domiciliée à Saint-Paul-lès-Dax, ignorait tout de la brigade de répression de la délinquance contre la personne. Une unité basée dans le 13e arrondissement de Paris et rattachée au 36, quai des Orfèvres.
Pourtant, jeudi prochain, le 11 juin, à 16 heures, c'est bien par un de ces officiers de police judiciaire de la capitale qu'elle sera entendue dans les locaux du commissariat de Dax où elle a été invitée à se rendre, comme le stipule la convocation qu'elle a reçue chez elle, fin mai. Une lettre à la lecture de laquelle elle a tout simplement appris qu'elle était au coeur d'une procédure initiée par Nadine Morano, la secrétaire d'État à la Famille.
Laquelle a déposé plainte contre X, le 13 février, auprès du tribunal de grande instance de Paris, pour « injures publiques envers un membre du ministère » sur Internet. Et plus précisément sur le site Dailymotion. Un site surtout connu pour ses innombrables vidéos et sur lequel Dominique Broueilh a laissé le commentaire suivant : « Hou la menteuse ».
Trois mots, pas plus, qui n'accompagnaient rien d'autre qu'une vidéo de la députée UMP de Meurthe-et-Moselle sur le plateau d'i-Télé où l'élue s'expliquait, entre autres, sur son apparition en « catimini » à un meeting de Ségolène Royal. Dans cette émission, la ministre se montre particulièrement irritée par l'attitude du journaliste qui l'interviewe. Et cela, bien entendu, a fait le bonheur des internautes, en particulier de ses détracteurs.
Sauf que face au torrent d'insultes qui s'est déversé sur le site, Nadine Morano a porté plainte. Une éventualité que n'avait en aucun cas imaginée Dominique Broueilh. Et ce, d'autant moins que si son enfantin « Hou la menteuse » relève, en effet, de l'injure d'un point de vue juridique, il reste de loin l'un des propos les moins agressifs et insultants de ce que l'on peut lire sur Nadine Morano.
C'est la raison pour laquelle elle a d'ailleurs cru à une blague lorsque le policier en charge de l'affaire lui a téléphoné pour la prévenir des charges qui pesaient sur elle. « Au début je n'y ai pas cru, mon mari et mes enfants non plus. Je me suis dit que ce n'était pas possible. Je ne l'ai pas insultée. Je ne me rappelais même plus de ce commentaire. Ça date de quelques mois. Pour moi, "Hou la menteuse", c'est avant tout une chanson de Dorothée. Je voulais faire de l'ironie. »
Pourtant, très vite, elle comprend que l'homme au bout du fil ne plaisante pas. « Il m'a dit que c'était très sérieux et que j'allais être entendue », raconte-t-elle.
Les jours qui suivront cet entretien seront difficiles à vivre. « J'ai eu très peur, confie-t-elle. Maintenant, ça va mieux, mais j'ai paniqué. Je ne comprends pas. Pour moi, c'est un abus de pouvoir. Si j'ai fait ce commentaire, c'est parce qu'on le voit bien qu'elle s'est cachée au meeting de Ségolène Royal : c'est criant de vérité. »
Aujourd'hui, cette affaire lui rappelle une certaine Espagne : « J'y suis allée du temps de Franco, je me rappelle qu'on me disait qu'il ne fallait pas parler, qu'on n'avait le droit de rien dire... Quand mes enfants se traitent de menteurs, je ne les fâche pas, ce n'est pas insultant. Mais quand je vois que le prof de philo qui a dit "Je te vois Sarko" a été condamné à 100 euros, ça m'inquiète quand même... »
Selon nos informations, une quinzaine d'internautes sont ainsi visés par la même procédure. Laquelle n'inquiète, toutefois, en rien Dailymotion, comme l'explique Giuseppe de Martino, l'un des directeurs : « La loi est très claire. Nous n'avons aucune obligation de surveillance. Et nous n'intervenons que si on nous alerte, car on ne sait pas ce qui est écrit. »
Hier, sur le site, le flot d'insultes à l'encontre de Nadine Morano était loin d'être tari, certaines présentant même un caractère ordurier... Mais c'est bien Dominique Broueilh, avec son « Hou la menteuse », qui sera entendue par la police. Reste à savoir si Dorothée sera aussi convoquée...
Source : http://www.sudouest.com/
(La voici : La vidéo de Dailymotion par qui le scandale est arrivé !)
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30.05.2009
"SAMIR" LIBRE !
“Samir” menacé d’expulsion (voir post d’hier) vient d’obtenir de manière tout à fait exceptionnelle, le droit d’asile. Récit de Thomas Fouquet-Lapar, président de l’Ardhis sur http://www.yagg.com/
Mobilisation réussie pour un sans papier homo, sur Yagg
par yaggvideo
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21.04.2009
BONNES NOUVELLES DU CÔTE DE DAKAR !

Neuf Sénégalais qui avaient été condamnés en janvier à huit ans de prison ferme pour homosexualité ont été remis en liberté lundi sur ordre de la cour d'appel de Dakar qui a annulé la procédure judiciaire.
Les neuf hommes, âgés de moins de 30 ans, avaient été condamnés le 7 janvier pour "acte impudique et contre nature et association de malfaiteurs" après avoir été arrêtés en décembre à Mbao, à la périphérie de Dakar.
Pendant le procès en appel, les défenseurs n'avaient pas abordé le fond. Ils avaient soulevé de "nombreuses exceptions de nullité" et rejeté toute idée de flagrant délit. "Suite à une dénonciation anonyme par téléphone, la police avait fait une descente dans un appartement privé, et le principal accusé, dirigeant d'une association de lutte contre le sida, était allé ouvrir", a relaté l'un des avocats, Me Issa Diop, interrogé par l'AFP.
"Il a été avancé que ces hommes avaient été trouvés en pleins ébats, mais c'est faux. La police a saisi des objets et des téléphones portables avec des photos, et s'est basée sur cela pour monter un dossier", a-t-il ajouté.
Au Sénégal, pays à 95% musulman, l'homosexualité est déniée et réduite à la clandestinité. Officiellement interdite, elle est passible d'un à cinq ans d'emprisonnement.
Les neuf hommes, eux, avaient écopé d'une peine encore plus lourde: huit ans de prison et 500.000 francs CFA (760 euros) d'amende chacun, en raison de la condamnation pour "association de malfaiteurs" (comme s'ils s'étaient concertés pour un délit).
"La justice sénégalaise a jugé en toute responsabilité et non pas en fonction d'injonctions extérieures", a estimé un des avocats des neuf hommes, Me Biram Sassoum Sy, faisant allusion aux appels lancés par diverses organisations internationales pour leur libération.
Le président français Nicolas Sarkozy avait également exprimé sa "préoccupation" après leur condamnation.
Le Malien Michel Sidibé, directeur du programme des Nations unies de lutte contre le sida, a accueilli leur libération comme "une victoire du droit pour combattre la criminalisation des homosexuels". "La question, c'est comment utiliser cela pour ouvrir un débat sur le fond: il est important pour nous d'exhorter tous les pays (...) à abroger les lois discriminatoires à l'encontre des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes", a-t-il ajouté.
La Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), ONG basée à Dakar, a appelé à débattre de "la dépénalisation totale de l'homosexualité".
Dans leur très grande majorité, les Sénégalais approuvaient l'emprisonnement des neuf hommes, qualifiés de "goordjiguen" (+homme-femme+ en langue wolof), "impurs". "Il faut les supprimer!", entendait-on parfois.
Le quotidien L'Observateur a cependant publié lundi un entretien avec l'universitaire sénégalais Cheikh Niang, expliquant que l'homosexualité "a existé dans toutes les sociétés". En tant que musulman, le chercheur expliquait: "je me suis dit que la diversité sexuelle n'était pas de mon fait, pas non plus du fait du juge, mais de Dieu" et que "l'on n'a pas le droit de tuer une personne que Dieu a faite".
Lire l’interview :
http://www.lobservateur.sn/articles/showit.php?id=21961&a...
Source : AFP
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18.04.2009
REFUS DU DON DU SANG: COUP DE GUEULE ET...DEPÔT DE PLAINTE
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22.03.2009
BORDEAUX : CONDAMNATION POUR HARCELEMENT HOMOPHOBE

Victime de violences psychologiques homophobes, Benjamin Gobet est "content" du dénouement de son histoire. Le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné, mardi 17 mars, son ex-employeur, Pierre Pechery, pour "violences volontaires avec préméditation n'ayant entraîné aucune incapacité de travail". Le tribunal l'a condamné à six mois de prison avec sursis, et à 8 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral. L'actuel directeur général de France Retraite, une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), basée dans la région lyonnaise, bénéficie cependant d'une dispense d'inscription de sa condamnation au casier judiciaire.
Ce jugement emblématique met un terme à six ans d'instruction pour une triste affaire où se mêlent homophobie, harcèlement moral et violence sociale sur fond de naufrage économique d'une PME. En 2001, Benjamin Gobet est embauché à Triops Numéric, une filiale de la CDC, installée à Lyon, spécialisée dans la numérisation des archives. Parmi les 25 salariés, figurent cinq cadres commerciaux dont Benjamin Gobet, responsable, à Bordeaux, du grand Sud Ouest. Incidemment et pour la première fois de sa vie professionnelle, ce dernier révèle son homosexualité aux dirigeants de l'époque.
En 2003, le chiffre d'affaires chute. Deux des trois actionnaires quittent la société. Reste la CDC qui fait appel à Pierre Pechery, "le mercenaire chargé de faire le sale boulot", à savoir licencier et tenter de relancer l'activité de Triops, reconnaît son avocat, Thibault de Montbrial. Pierre Pechery et Benjamin Gobet, alors, ne se connaissent pas. Leur rencontre, mardi, devant le tribunal, fut la première.
A cause d'une double hernie discale, le quadragénaire bordelais enchaîne les arrêts maladie à partir d'août 2002. En juin 2003, il est déclaré travailleur handicapé. Il est licencié en août 2003, après une procédure de danger immédiat, le médecin du travail le jugeant "inapte définitivement à tout poste dans l'entreprise".
Depuis l'arrivée de Pierre Pechery dans la société, les relations entre les deux hommes sont conflictuelles. Les lettres recommandées s'échangent à un rythme hebdomadaire. "Pendant trois mois, lettre après lettre, ça n'était que calomnies et diffamations, disant que je faisais mal mon travail", témoigne la victime.
Pour Me de Montbrial, son client "a cru à tort ou à raison qu'il était berné et que son responsable commercial était un simulateur". Cela "n'excuse rien, poursuit l'avocat, mais cela permet d'expliquer ses réactions impulsives et le fait qu'il ait pété les plombs."
Le responsable décide d'utiliser un pseudonyme ("le corbeau") et de créer un compte de messagerie électronique extérieur à celui de Triops. Le tribunal l'a jugé pour trois des courriels aux contenus homophobes et dégradants qu'il a envoyés, entre août 2003 et mars 2004, à son cadre commercial : "Il y a une rubrique pas mal : vas-y le fion. Après tu diras si tu préfères les blancs, les noirs, les jaunes. Bonne bourre." Ou encore : "Alors mon Godet, comme on t'appelle maintenant entre nous, c'était pas mal le week-end dernier, en tout cas, lui a bien aimé, il a vraiment joui pleinement. A bientôt peut-être chez toi." Ce père de trois enfants a également inscrit la victime sur des sites pornographiques sans son autorisation. Parfois, il joignait en pièces jointes des photos obscènes. Il reconnaît avoir été "idiot en appuyant sur le point faible de l'homosexualité mais il n'y avait pas de volonté de nuire", essaie-t-il de convaincre. Sa victime, elle, est longtemps restée sous antidépresseurs. "Rien n'est banal dans la vie d'un homme", a défendu son avocat, Daniel Lasserre. Etre un homme, c'est agir en homme d'action mais aussi de réflexion. Et quand on dirige une entreprise, il faut pouvoir se lever en se regardant dans la glace et s'estimer digne du poste dont on dispose ou auquel on aspire."
Claudia Courtois pour Le Monde, édition du 20.03.09.
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09.03.2009
L'HOMOPHOBIE TUE, L'IMPUNITE TUE A NOUVEAU!

Un millier de personnes se sont rassemblées ce samedi 7 mars à Vigo pour protester contre la décision du jury populaire qui avait accordé l’état de légitime défense à Jacobo Piñero pour le meurtre d'un couple de jeunes gays dans la ville espagnole de Vigo (voir notre post du 27/02). La mère de l’une des victimes de ce double crime homophobe était en tête de cette manifestation. Des rassemblements similaires ont eu lieu à Vitoria, Madrid et Barcelone.
Source : http://www.radiomitos.cl/magazin/

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27.02.2009
GALICE:TUE DES HOMOSEXUELS, C'EST GRATUIT !

Jacobo Piñero ( photo ci-dessus) avait avoué le meurtre d'un couple de jeunes gays dans la ville espagnole de Vigo. Le 12 juillet 2006, il avait administré à ses deux victimes pas moins de 57 coups de couteau. Il avait ensuite tenté de mettre le feu à l’appartement pour camoufler le crime. En avouant le meurtre, Piñero avait déclaré avoir agi sous le coup de la «peur insurmontable» d’être violé par les deux jeunes hommes, affirmant... qu'il n'avait pas eu l'intention de les tuer !
Cette version vient de convaincre le jury populaire de Pontevedra, qui a reconnu à l’accusé l’état de légitime défense, repoussant des preuves et expertises accablantes, ainsi que les 60 ans de prison requis par le procureur. Ironie supplémentaire, les jurés ont déclaré Piñero uniquement coupable d’incendie, comme si seule la vie des autres habitants de l’immeuble comptait.
«Le fait de considérer 57 coups de couteau contre deux homosexuels comme de la légitime défense est le signe de l’homophobie régnant dans notre société», s’indigne aujourd’hui la Fédération LGBT de Galice, la région où se trouve Vigo. Des hauts magistrats et membres du gouvernement ont également exprimé leur stupéfaction devant ce «jugement scandaleux» qui pourrait, selon la presse espagnole, remettre en cause le maintien des jurys populaire.
Source: www.fugues.com
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21.01.2009
PETITS DIABLES !!!

Nous évoquions « l’affaire » dans un billet du 3 septembre 2008. Hier, LibéBordeaux annonçait la conclusion de cet épisode insolite :
« Quatre jeunes ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Pau à suivre un stage de citoyenneté de deux jours pour avoir détruit des distributeurs de préservatifs. Dans la nuit du 27 au 28 août dernier, les quatre jeunes, deux frères de 22 et de 20 ans de Toulouse et deux autres de Versailles âgés de 24 et 20 ans, avaient, armés de pieds-de-biche, arraché ou éventré cinq distributeurs de préservatifs dans le centre-ville de Pau.
Les quatre cousins, en vacances chez leurs grands-parents à Jurançon près de Pau, avaient été interpellés alors qu'ils s'attaquaient à un sixième distributeur. Ils avaient expliqué aux enquêteurs qu'ils avaient agi par «conviction religieuse, contre l'avortement et la contraception» et s'étaient présentés comme des «catholiques fervents».
Lors de l'audience, ils ont reconnu la «stupidité» de leurs actes et axé leur défense sur leur jeune âge plus que sur leurs convictions religieuses. L'un d'entre eux a toutefois estimé que «l'usage du préservatif est un acte égoïste» et qu'il s'agit d'un «obstacle à la vie». Depuis les faits, ils avaient indemnisé les pharmaciens et présenté leurs excuses.
Le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public, représenté par Céline Raignault, qui avait demandé qu'ils participent à un stage de citoyenneté de deux jours dans les six mois à venir. Si cette peine n'était pas exécutée ils seraient condamnés à 200 euros d'amende. «Ici devant le tribunal, ce n'est pas la loi d'une église mais celle de la République qui s'applique quelles que soient les convictions religieuses», a lancé Céline Raignault. » (avec AFP)
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07.01.2009
SIGNEZ LA PETITION !

L'Église orthodoxe grecque poursuit Leo Kalovyrnas, activiste LGBT, et l'association de lutte contre le sida Synthesis pour diffamation après qu'ils ont dénoncé les propos homophobes tenus par l'un de ses évêques. Elle demande près d'un million d'euros. Le procès aura lieu le 3 février. Une pétition de soutien à Kalovyrnas et à Synthesis peut être signée ici.
03:30 Publié dans JUSTICE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.12.2008
SIDA: PREVENIR, NE PAS PUNIR !

Le verdict est tombé et pourrait faire jurisprudence : Christelle Grard, 39 ans, a été condamnée hier par la cour d'assise du Loiret à cinq ans de prison avec sursis pour avoir contaminé son ex-mari avec le virus du sida. Celle qui pense avoir contracté le virus lors d'une transfusion sanguine, a déclaré devant la cour avoir «rapidement informé son compagnon de sa séropositivité», mais qu'en dépit de cette information, «ils avaient eu des relations non protégées». De son côté, le mari, militaire, affirme avoir découvert qu'il était atteint du sida deux ans après leur première rencontre, à l'issue d'examens au retour d'une mission au Cameroun.
Un tel procès devant une cour d'assises est une première en France. Ce genre d'affaires était jusqu'à présent renvoyé en correctionnelle. Or cette escalade judiciaire est dénoncée par les associations : «les procès se multiplient en France et à l'international alors qu'il faut une réponse de santé publique. Mettre les séropositifs en prison n'est pas une solution» déclarait lundi Emmanuel Château, porte-parole d'Act up. Plusieurs membres de l'association avaient déployé une banderole sur les marches du Palais de justice pour protester contre la pénalisation de la transmission du virus du sida, à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre cette maladie. Source : AFP / photo :Act up Paris
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