13.05.2008

METHODES

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D'après un  communiqué d’Act Up- Paris  : « Trois militants d’Act Up-Paris sont convoqués au Commissariat central du 15ème arrondissement au début du mois de mai pour y être entendus sur leur action pendant un discours  de Nicolas Sarkozy le 12 janvier 2008 au cours d'un conseil national de l’UMP. Ces militants contestaient le « soutien plein et entier », apporté par l’UMP, au candidat aux municipales  Christian Vanneste, malgré la condamnation  de ce dernier pour homophobie et malgré la promesse, jamais tenue depuis par Nicolas Sarkozy, de sanctionner  ce député. Alors que le chef de l’Etat s’exprimait sur « le refus du sectarisme et la pratique de la tolérance » les militants d'Act Up l’ont interpellé aux cris de « Vanneste Homophobe : UMP, Sarkozy, complices ». La réaction d’alors de Nicolas Sarkozy fut le mépris, la réponse apportée aujourd’hui  (plainte de l'UMP) est un engrenage répressif (les militants ayant déjà subi une garde à vue de 10 heures) avec  une volonté  palpable de faire taire la voix des militantEs ... Act Up-Paris a subi de plein fouet, ces dernières années, cette nouvelle forme judiciarisée de traitement de la contestation politique. Elle consiste, pour les adversaires de l'association, à  traîner les militantEs devant les tribunaux pour ne pas avoir à répondre sur le plan politique de leurs actes et de leurs discours » source: Act Up Paris

Voir une vidéo de l’action : http://latelelibre.fr

03.04.2008

UN PREMIER PAS VERS l'EGALITE?

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La cour de Justice européenne a rendu un arrêt, mardi 1er avril, affirmant  que le compagnon homosexuel d'un Allemand décédé qui avait cotisé à une caisse d'assurance vieillesse est en droit de toucher une pension de veuf et qu'il ne doit pas y avoir de"discrimination liée à l'orientation sexuelle". La justice européenne reconnaît donc aux unions de même sexe des droits égaux à ceux ouverts par le mariage. A la veille de la réforme des retraites, l'Inter-LGBT  appelle le gouvernement français à ouvrir l'accès à une pension de reversion aux pacsés. Pour mieux comprendre ce dossier, consulter le blog d'Alain Priou:  http://societales.blogs.liberation.fr/alain_piriou/

22.03.2008

AU NOM DE ...

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Un juge aux affaires familiales de Bordeaux a refusé jeudi 22 mars à une jeune femme homosexuelle, mère d'un enfant né par insémination artificielle, de donner pour second prénom à son fils, le nom de famille de sa compagne. En février 2007, Claudine  avait décidé de donner comme second prénom à l'enfant le patronyme de sa compagne Hélène, afin  "de créer un lien symbolique" Mais en mars 2007, la mairie de Bordeaux avait saisi le procureur de la république  d'une requête en suppression de prénom estimant que l'enfant avait été doté d'un second nom et non pas d'un prénom.La jeune maman a déclaré ne pas vouloir faire appel de cette décision préférant s'orienter vers une demande "de délégation d'autorité parentale" pour sa compagne. (source AFP)