02.06.2009

LE MAGAZINE SENSITIF EST EN LIGNE

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Sensitif vous propose en juin une interview de Louis Schweitzer, le Président de la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité), ainsi qu'un dossier historique sur les rapports entre sport et homosexualité. Vous pouvez télécharger dès à présent sa version pdf sur son site officiel !

 

Source : http://www.acausedesgarcons.com/

 

01.05.2009

TELECHARGEZ SENSITIF DU MOIS DE MAI !

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23.04.2009

TELECHARGEZ GRATUITEMENT SENSITIF AVRIL 2009

Sensitif est un  magazine gay gratuit déjà présenté sur ce blog.

 

Téléchargez le numéro d’avril en suivant le lien: 

 

Sensitif

 

22.04.2009

TETU EST EN KIOSQUE !

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21.04.2009

EN KIOSQUE CETTE SEMAINE

01.04.2009

SOUVENIRS, SOUVENIRS ...

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En 1979, Gai Pied, le premier journal d'information destiné aux homosexuels sort en kiosques. En quelques années, il va devenir l'emblème de la communauté gay. Lire  la passionnante aventure de cette publication et feuilletez en exclusivité le N° 1 de Gai Pied : http://www.tetu.com/

 

20.03.2009

EN COUVERTURE DE TETU AVRIL

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                            Source : http://www.acausedesgarcons.com/

05.03.2009

LES NUITS DE BIARRITZ DE MOINS EN MOINS GAY !

 

Lu hier dans le quotidien SUD OUEST:

 

« La station biarrote n'apparaît pas dans le palmarès du dernier magazine « Têtu » parmi les villes les plus « gay-friendly » du pays. « Certains regretteront de ne pas trouver Biarritz ou La Rochelle », peut-on lire dès les premières lignes de l'article, qui se consacre aux villes de plus de 100 000 habitants.

 

Biarritz est réputée depuis les années 1950 comme un eldorado pour la gente homosexuelle, essentiellement pour sa vie nocturne. La discothèque mythique Le Caveau en est le symbole, depuis près de 50 ans. « Ca a évolué, explique le patron Jean-Claude Garnier. Au début, les gens n'entraient que s'ils connaissaient quelqu'un, puis on a ouvert une porte, deux portes... Le mélange, bénéfique pour tout le monde, rend les gens plus abordables et adoucit les mœurs. L'ambiance gay est devenue synonyme de fête. »

 

De nouveaux lieux tendance et « gay-friendly » continuent d'ouvrir, comme le Mirano. Cet hôtel, ouvert il y a un an et demi, revisite les années 70 dans sa décoration. Sa clientèle est mélangée. « Même si nous n'avons pas voulu en faire un lieu dédié, explique l'associé Jean-Daniel Lissardy, les couleurs vives, orange, violet et turquoise, font que les gays s'y retrouvent ». Et le gérant Ramuntxo Hacala insiste parlant de son hôtel comme « friendly des gens, où l'on vient avant tout pour l'ambiance ».

 

Le restaurant Le Passage, avenue Édouard VII, se calque aussi sur cette image. Le gérant, Eric, apprécie le mélange de sa clientèle : « Quand on s'est installé ici, je n'ai pas voulu être répertorié comme lieu gay. Mon souhait est de vivre avec tout le monde. Chez moi, les mamies côtoient les couples homo, et ça se passe dans la bonne humeur ! » Éric goûte le confort d'habiter une ville où l'on se sent bien partout lorsqu'on est gay. « Les gens ont besoin de repères, et ici on ne s'est jamais senti mal. »

 

Pourtant, de l'avis général, la belle époque est révolue. Sébastien Aubry, qui a créé il y a un an un site répertoriant les adresses gay de la région, regrette la disparition progressive de l'animation nocturne. Et il n'est pas le seul.

 

« La ville est moins festive depuis quelque temps. Beaucoup d’établissements gays ont fermé à cause des problèmes de voisinage. Il ne reste ici que deux vrais établissements : le BoBar et l’Excuse », affirme Hervé, le trésorier de la délégation locale de la LGP (Lesbian and Gay Pride). L’Excuse s’affiche comme un lieu gay, même si la gérante, Christiane, accepte tout le monde dans son établissement, du moment que chacun respecte l’autre.

 

La LGP veut dynamiser la nuit et affirmer son identité

 

Pour le président de la Lesbian and Gay Pride Biarritz (LGP), Kriss Stephany, la ghettoïsation de la population gay a disparu depuis longtemps à Biarritz. Et la ville reste un haut-lieu pour beaucoup d'homosexuels de la région, au même titre que Toulouse et Bordeaux dans le Sud-Ouest, avec ses traditionnels rendez-vous galants au Phare, par exemple.

 

Mais Saint-Sébastien et l'Espagne en général ont pris le pas. La LGP travaille d'ailleurs main dans la main avec des associations basques espagnoles, comme Gehitu et Egham.

 

« Il n'y a pas assez de lieux communautaires ici, déplore Kriss, car le 100 % homo n'est plus accepté. Pourtant, ces endroits ne sont pas des ghettos. Et ils permettent aux jeunes d'apprendre à assumer leur identité sexuelle sans crainte. »

 

Le jeune homme pense que les lieux gays sont nécessaires pour une prévention efficace contre le VIH et une écoute active. D'où sa demande depuis plusieurs mois d'un local associatif à la mairie. « À l'époque du franquisme, les Espagnols en quête de rencontres homosexuelles, aimaient venir se lâcher ici », se souvient le trésorier de la délégation, Hervé Khelifa-Mialon. Selon lui, on assiste à une « paupérisation » du phénomène « gay-friendly » biarrot.

 

La LGP a l'ambition de redresser le niveau. Au programme de la délégation cette année, le financement de soirées spectacles pour faire venir des gens de l'extérieur de la ville, et l'organisation d'une Gay Pride géante.

 

Une communauté de notables

 

« A Biarritz, il y a deux minorités, les jeunes et les hétérosexuels. » La formule de ce serveur saisonnier originaire de Paris est entrée dans la légende. Ici, entre le Phare et la plage des 100 Marches à Bidart, hauts lieux gays par excellence, existe en parallèle une communauté homosexuelle bien plus discrète, que l'on pourrait même qualifier de secrète. « Vous ne nous verrez jamais défiler en tête de la Gay pride, c'est certain », sourit l'un d'entre eux. Patrons de boutique de mode ou d'agence immobilière, artistes (chorégraphe, chansonnier) ou intellectuels (écrivain, éditeur, journaliste), ces Biarrots-là font partie intégrante de la bourgeoisie locale. Installée et influente dans la vie de la station balnéaire. « Mais, attention, précise le même homme, il ne faut pas nous donner plus de pouvoir que nous n'en avons ! Contrairement à la légende, il n'existe pas de lobby homo, nous n'avons pas de revendications particulières. »

 

Source : d’après l’article d’ ARMELLE PARION pour Sud Ouest

24.02.2009

DEMAIN EN KIOSQUE: PREF MAG NOUVELLE FORMULE

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18.02.2009

VOICI TÊTU, NOUVELLE FORMULE

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