06.06.2009

AVANT DE SORTIR CE SOIR, PRECIPITEZ-VOUS SUR YAGG !

Retrouvez régulièrement  sur Yagg, les conseils de Géraldine de Margerie : Beauté, mode, tendances, rien ne lui fait en effet peur! Et à la date du 2 juin, ne ratez surtout pas son post : LENDEMAIN DE CUITE, COMMENT RESTER PHYSIQUEMENT DIGNE ? Voici la bande annonce … et lisez ensuite les précieux conseils de Géraldine sur  http://www.yagg.com/

Vaincre la gueule de bois: un micro-trottoir de Yagg
par yaggvideo

06.03.2009

VIH, SENIORS EN DANGER

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Les plus de 50 ans représentent plus d'un quart des personnes vivant avec le sida, contrairement à la croyance populaire d'une maladie ne touchant quasiment que les jeunes, selon le bulletin de mars de l'Organisation Mondiale de la Santé.

 

 Aux Etats-Unis, parmi la population des séropositifs, la proportion de personnes de plus de 50 ans est passée de 20 à 25% entre 2003 et 2006. Au Brésil, le nombre de personnes de plus de 50 ans séropositives a doublé entre 1996 et 2006 et en Europe, la proportion de plus de 50 ans parmi la population de séropositifs était de 8% en 2005.

Pour les auteurs de l'étude, ces chiffres élevés s'expliquent en partie par l'efficacité des thérapies contre le sida, "qui allongent la durée de survie" et font que des personnes infectées viennent grossir le pourcentage des plus de 50 ans dans les statistiques. Mais ils "soupçonnent aussi que beaucoup de personnes âgées infectées ont contracté le virus à un âge avancé".

 

 L'étude souligne en effet que l'apparition, à partir de la fin des années 1990, de médicaments pour soigner les troubles de l'érection a permis aux hommes de prolonger leur activité sexuelle. Elle relève également que les personnes plus âgées sont "moins enclines que les jeunes générations à avoir des rapports protégés". Selon un responsable du ministère brésilien de la Santé cité par la revue, "les personnes âgées ont commencé leur vie sexuelle à une époque où le sida n'existait pas. Elles ne sont pas habituées à utiliser des préservatifs".

Le phénomène mis en lumière par l'étude malgré le manque de données complètes est jugé "inquiétant" et le nombre de personnes de ce groupe d'âge infectées par le VIH "pourrait augmenter à travers le monde", redoutent ses auteurs. En effet, au-delà de 65 ans, l'espérance de vie d'une personne infectée par le VIH tombe à quatre ans. "Le déclin du système immunitaire au fur et à mesure du vieillissement pourrait être la raison" de cette chute de l'espérance de survie des personnes âgées infectées, analyse l'étude.

 

Source : http://www.e-llico.com/

30.01.2009

BIARRITZ: MIEUX VIVRE AVEC LE VIH

Patrick Grégory et Isabel Lefèvre, de l'association Aides.

Point La tempête Klaus, qui a balayé le sud-ouest de la France samedi dernier, n'a pas effrayé les 120 séropositifs qui se sont réunis à Biarritz pendant cinq jours, à l'appel de Aides, pour élaborer ensemble des propositions afin d'améliorer la vie avec le VIH.

Isabel Lefèvre, présidente de la région Auvergne Grand Languedoc, et Patrick Grégory, président de la région Sud-Ouest, expliquent dans l'interview qu'ils ont accordée à Yagg ce qu'il faut retenir de ces journées, baptisées Unir + (Université inter-régionale des personnes séro+).

Quels étaient les objectifs d'Unir +?
Patrick Grégory: Les objectifs étaient de travailler ensemble, volontaires, permanents et utilisateurs de Aides, pour dire, construire et transmettre nos propositions aux représentants des COREVIH, les Coordinations régionales de lutte contre le VIH. C'est l'aboutissement d'un travail qui remonte à avril 2008 dans les 22 délégations de Aides, sur l'ensemble des besoins des personnes atteintes. Les 120 participants séropositifs à d'Unir + se sont également engagés à faire passer le message à ceux qui n'auront pas pu être là.

Quelles sont les principales attentes des séropositifs?
Isabel Lefèvre: De nombreux thèmes ont été abordés dans les ateliers: dicibilité, discrimination, effets indésirables de traitement, vieillir avec le VIH, relation soignant-soigné, etc. Il y a une forte demande sur la prise en charge médicale. Plus de temps pour dialoguer avec son médecin, plus d'écoute de sa part. Les personnes séropositives ont aussi insisté sur leur expertise en matière d'effets secondaires. Les consultations doivent durer suffisamment longtemps, malgré les nouvelles règles de fonctionnement des hôpitaux.
PG: J'aimerais ajouter que plus de temps passé avec le médecin, ça heurte complètement le nouveau système de la Tarification à l'acte (T2A). Autre sujet: on parle souvent du sida en ville, mais à la campagne, comment fait-on? Où sont les réseaux, où sont les formations des professionnels de santé à la campagne? Il y a une forte attente d'harmonisation.
IL: Il y aussi une forte attente par rapport aux ressources, la demande d'un revenu décent. Le volet social est très important. Les femmes ont demandé que les traitements et la recherche prennent en compte leurs spécificités. Elles veulent être incluses dans les essais cliniques et réclament des formes spécifiques des médicaments disponibles pour les enfants.
PG: Les séropositifs ont aussi insisté sur le volet prévention. Nous voulons travailler sur la prévention et sur les campagnes.
IL: De nombreux participants ont abordé la question du dépistage. L'annonce de la séropositivité s'est souvent mal passée pour certains, et la demande d'être accompagnée par des personnes séropositives, dans le cadre d'un dépistage communautaire, s'est exprimée.

Qu'attendez-vous maintenant des Corevih?
PG: C'était très important d'avoir sur place les représentants des Corevih venus de l'ensemble du territoire. Vingt-quatre membres des Corevih se sont déplacés, certains n'ont pu être là en raison de la tempête. On attend d'eux des réponses immédiates, d'autres à plus long terme. Mais nous sommes ensemble dans les Corevih, les associations sont parties prenantes de ces structures. C'est à nous tous désormais de diffuser ce qu'il s'est passé à Unir+ et d'appliquer les recommandations.

06.01.2009

LA SANTE DES JEUNES GAYS ET LESBIENNES

La santé des jeunes homosexuels est directement influencée par l'attitude de leur famille, selon une étude publiée lundi dans la revue américaine "Pediatrics". Les jeunes gays et lesbiennes dont les parents réagissent négativement lorsqu'ils révèlent leur orientation sexuelle seraient davantage susceptibles de se suicider, de tomber dans des dépressions graves ou de se droguer.

"Les parents aiment leurs enfants et veulent ce qu'il y a de mieux pour eux. Maintenant que nous avons mesuré tous ces comportements, nous pouvons observer que certains d'entre eux prédisposent les jeunes à des risques extrêmement élevés, et d'autres favorisent leur bien-être", explique Caitlin Ryan, directrice de recherche chargée du projet à l'Université de San Francisco.

L'étude a montré que les adolescents qui ont vécu une réaction négative au sein de leur famille présentent huit fois plus de risques de tenter de se suicider, sont presque six fois plus vulnérables à la dépression sévère et trois fois plus susceptibles de faire usage de drogues.

Selon Caitlin Ryan, ces travaux suggèrent que les parents qui réagissent avec calme plutôt que de rejeter leur enfant peuvent considérablement améliorer ses perspectives sur le plan de la santé mentale.

Pour réaliser cette étude, l'équipe de chercheurs a d'abord interrogé 53 familles d'adolescent homosexuels pour identifier 106 comportements spécifiques qui pouvaient être considérés comme de l'"acceptation" ou du "rejet". Dire à un jeune qu'il est tyrannisé à l'école par sa propre faute, le tenir à l'écart du reste de la famille ou dénigrer son apparence parce qu'elle ne correspond pas aux codes sociaux sont par exemple des attitudes classées dans la catégorie "rejet". Les chercheurs ont ensuite interrogé 224 homosexuels blancs et latino-américains âgés de 21 à 25 ans sur le comportement de leur entourage.

Même si ces résultats peuvent paraître intuitifs, Caitlin Ryan affirme que l'étude est la première à établir un lien entre les problèmes de santé affectant les jeunes homosexuels et leur environnement familial.

Elle a utilisé ces informations au cours d'ateliers avec des parents ou tuteurs ayant des relations tendues avec leurs adolescents homosexuels, et selon elle beaucoup ont été suffisamment alarmés pour changer immédiatement certains aspects de leur relation avec ces jeunes. Dans son article pour la revue "Pediatrics" de janvier, la chercheuse recommande aux professionnels de la santé d'interroger leurs jeunes patients sur la manière dont leur famille a réagi à leur "coming out".

En concordance avec d'autres études, les jeunes interrogés dans le cadre de cette recherche étaient âgés en moyenne de moins de 11 ans lorsqu'ils ont éprouvé pour la première fois une attirance sexuelle pour le même sexe, venaient d'avoir 14 ans lorsqu'ils ont compris qu'ils étaient homosexuels, et l'ont appris à leur famille avant leurs 16 ans.

Sten Vermund, pédiatre à l'université Vanderbilt, au Tennessee, a découvert le travail de Caitlin Ryan cet été lors d'une conférence internationale à Mexico et partage son point de vue. "Tellement de familles ayant un enfant homosexuel, bisexuel ou transsexuel, en particulier les familles de garçons homosexuels, pensent qu'en étant dures avec ce jeune et en lui disant à quel point son style de vie (...) est insatisfaisant pour la famille, ça lui passera", déplore-t-il.

"Les personnes peuvent n'être toujours pas à l'aise avec l'orientation sexuelle de leur enfant, mais si elles acceptent davantage et font du mieux qu'elles peuvent, cela fera beaucoup de bien au jeune. Pour moi, c'est un message important", conclut le Dr Vermund.  Source : www.challenges.fr 

16.12.2008

UN NOUVEAU SITE POUR LUTTER CONTRE LE SIDA

L'association Pistes (Promotion de l'information scientifique, thérapeutique, épidémiologique sur le sida), en collaboration avec le Crips, a lancé vih.org, un portail communautaire d'informations et de services pour les professionnels (médecins, chercheurs, institutions, associations) et les personnes atteintes par le VIH, au Nord et au Sud. C'est le prolongement de la revue scientifique Transcriptases, créée en 1991, dont les responsables souhaitent développer l'audience à travers le web.

Charles Roncier, rédacteur en chef adjoint du site, et le Pr Gilles Pialoux, rédacteur en chef de Transcriptases et de vih.org, présentent ce nouveau site dans l'interview vidéo qu'ils  ont accordée au nouveau media gay et lesbien YAGG :
http://yagg.typepad.com/

03.12.2008

L'OBSESSION VANNESTE !

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Le lobby gay ! le député du Nord Christian Vanneste ne cesse d’y penser ! Il en parle dans une interview réalisée par l’hebdomadaire catholique espagnol Semanario Alba.

 A la question : Votre victoire signifie-t-elle que l’on peut freiner le lobby gay ? Il répond : Jean-Paul II avait dit « N’ayez pas peur ! ». Il faut tenir bon devant un lobby peu important en nombre, peu représentatif des personnes qui vivent l’homosexualité, mais placé stratégiquement dans le monde de la communication.Ses armes sont fondées sur une parfaite maîtrise de la communication: on crée une émotion, ou fait croire à l’existence d’un faux besoin social fondé sur de faux chiffres, on culpabilise ceux qui ne font pas preuve de compassion à l’égard de ces fausses victimes et on terrorise l’opposition. Il faut inverser le processus : dénoncer leurs mensonges, leurs manipulations, leur aspect anti-démocratique, leur opposition aux valeurs les plus sympathiques aux yeux de la majorité : les enfants, la famille, le respect de la nature…

Pas moins que ça !

09.10.2008

MOBILISATION CONTRE LE LABORATOIRE ROCHE

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« Parce qu’il détient un brevet qui lui permet d’avoir un total monopole sur le Fuzeon®, un traitement antirétroviral inhibiteur de fusion, le laboratoire Roche préfère laisser sans traitement les personnes vivant avec le VIH/sida en échec thérapeutique en Corée du Sud, plutôt que de réduire le prix de ses médicaments. L’avidité de l’industrie pharmaceutique est sans honte et sans limites. » écrit Act Up-Paris dans un communiqué.

Mardi matin, des militantEs de l’association ont bloqué l’entrée d’une usine affiliée au groupe Roche à Fontenay-Sous-Bois en banlieue parisienne, ont déployé une banderole sur laquelle était inscrite "Over our dead bodies" et ont allumé des fumigènes, pour protester contre l’attitude de Roche tout au long de cette semaine d’action Source : http://www.actupparis.org/

11.09.2008

PREVENTION DU SUICIDE

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Comme tous les 10 septembre avait lieu hier la journée mondiale de prévention du suicide. Un million de personnes meurent par suicide annuellement dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Toutes les trente secondes un suicide vient bouleverser l’existence de familles et d'amis. Et pour chaque personne qui met fin à ses jours, on en compte une vingtaine, ou davantage, qui tentent de se suicider. Chez les familles et les amis touchés par le suicide ou la tentative de suicide d'un être cher, l’impact affectif peut être ressenti pendant des années.

 

 La Défenseure des enfants Dominique Versini a rappelé dans un communiqué que le suicide reste la seconde cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans en France, avec au moins 40.000 tentatives par an dans cette tranche d'âge. Les taux de décès sont plus élevés chez les garçons (1 décès pour 25 tentatives) que chez les filles (1 pour 160). Dominique Versini a précisé qu'un quart des tentatives de suicide des garçons âgés de 15 à 24 ans et 10% de celles des filles du même âge seraient liés à l'homosexualité. Dans le cadre d'une campagne d'information du ministère de la Santé, la Défenseure des enfants a annoncé la mise en place cette année d'un dispositif de repérage et de prévention de la crise suicidaire et de la souffrance psychique chez les jeunes, plus particulièrement les jeunes homosexuels.

Voici quelques numéros d'associations auxquelles on peut s’ adresser tout en gardant l'anonymat :

Ligne Azur : 0810 20 30 40
Fil Santé Jeunes : 0800 235 236
Sida Info Service : 0810 20 30 40
Écoute Gaie : 0810 811 057
SOS Homophobie : 0810 108 135

0800 : appel gratuit d'un fixe / 0810 : prix d'un appel local à partir d'un fixe.
Source : gayclic.com