10.06.2009

EXCLUSION DES GAYS DU DON DE SANG: UN SONDAGE SURPRENANT !

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Les personnes homosexuelles ne sont pas autorisées à donner leur sang. Trouvez-vous cela justifié ou pas justifié?”. C’est la question que l’institut de sondage BVA a posé à un échantillon de 1009 personnes “représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus”. Le résultat risque d’en surprendre plus d’un: la réponse est sur http://www.yagg.com/

28.04.2009

PACSES, ILS VIVENT DANS LA MÊME CELLULE

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Un couple de détenus s'est pacsé l'été dernier à la prison d'Eysses (47), où ils vivent dans une même cellule. Une inédite officialisation de ces unions taboues sous les verrous

 

Christian et Robert (1) s'aiment, ils se sont pacsés cet été. Sur les papiers administratifs, ils cochent la case « concubinage », parce que le couple vit sous le même toit. Même si c'est une cellule double du centre de détention d'Eysses, à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne). L'un a une soixantaine d'années, l'autre est quadra. Ils se sont rencontrés en prison. Tous les deux purgent une peine longue, après une condamnation criminelle. Ils ont leurs droits civiques, partagent une résidence administrative « commune » et ont fait leur demande auprès du tribunal d'instance de Villeneuve. Rien ne s'opposait à l'union. Le pacte civil de solidarité (pacs) a été enregistré le 7 août.

 

« Un cas très particulier »

 

Après avoir vécu dans des quartiers différents, ils partagent une des quelques cellules doubles de la prison (les autres sont individuelles). L'administration pénitentiaire précise que ce n'est pas une faveur suite au pacs. Dans une France pénitentiaire où la sexualité reste un tabou, cette union est tout un symbole. Quitte à lancer un débat miné, entre gêne morale et vraie question de société.

 

Il est fréquent qu'une relation intime se noue entre deux prisonniers. Les mariages d'un détenu avec une personne libre, aussi. Mais qu'une union interne soit ainsi officialisée, et sans frein de l'administration, « c'est un cas très particulier », explique Elsa Dujourdy, juriste à l'Observatoire international des prisons (OIP), qui ne connaît pas de précédent.L'OIP est plutôt confronté à la difficulté pour les détenus de se pacser avec quelqu'un de l'extérieur, la loi exigeant de vivre à une même adresse, au contraire d'un mariage.

 

Une seule question s'est posée avant l'enregistrement du pacs : comment se présenter au greffe du tribunal quand on est enfermé et non permissionnable. L'administration centrale a simplement ordonné au greffier en chef de se rendre sur place pour acter les deux déclarations.

 

L'événement n'a pas suscité de grands débats chez les syndicats de surveillants. Qui tiennent quand même à garder l'anonymat. « La prison est une microsociété, ce qu'il se passe à l'extérieur se retrouve à l'intérieur », explique un gardien. « Franchement, ça ne pose pas de problème. » Un autre : « Un pacs en prison, ça peut paraître bizarre. Mais il y a bien des mariages. » Et la vie de couple en prison ? Un silence. « C'est un sujet tabou. » Les surveillants ne disent pas que les rapports sont « autorisés », mais « tolérés ».

 

« Hallucinant »

 

Gilbert (1), la quarantaine, est incarcéré. Il est « outré ». Moins par le pacs que la permission de vie commune du couple. « Mettons que j'aie une femme : pourquoi moi, je n'ai pas droit à ça ? Si on accepte les couples en prison, on les accepte à tous les niveaux. »

 

Gilbert invoque aussi l'« éthique ». Il dit : « Ce ne sont quand même pas des braqueurs de banques. » Annie Gourgue, présidente de l'association de victimes La Mouette, à Agen, a la même position. « Le plus hallucinant n'est pas qu'ils soient pacsés, mais qu'ils vivent en couple. » Elle prépare un courrier indigné pour la chancellerie. En cruelle briseuse du ménage carcéral ? « Ce sont des gens à qui on permet une vie sexuelle épanouie. Comment voulez-vous que les victimes et les familles puissent être apaisées ? »

 

Épanouie, c'est vite dit. « Ils se sont rencontrés sur place, c'est fortuit », raconte une avocate. « Et ça ne doit pas être facile à vivre. On imagine les réflexions pas forcément agréables. » Et les rumeurs.

 

Frustration

 

Pour éviter le débat, la direction aurait pu transférer l'un des deux conjoints. « En ce moment, l'actualité, ce sont les suicides en prison », recadre un gardien. Autrement dit : faire les bourreaux d'amour derrière les barreaux, non merci. D'autant que cela ressemblerait à une discrimination.

 

Si la plupart des règlements intérieurs des prisons françaises bannissent les relations sexuelles, certains centres de détention distribuent des préservatifs. Et ce n'est pas qu'une affaire de sexe. Il paraît difficile d'imaginer que la loi puisse gommer la moindre effusion affective, fût-elle emmurée et surveillée. « En prison, la vie sexuelle est souvent réduite à néant », explique Elsa Dujourdy, à l'OIP. « Alors que c'est un droit et même une nécessité, même pour la réinsertion. Sinon, on entretient des gens dans la frustration. De la même manière, il est souvent impossible de maintenir des liens familiaux, des relations d'intimité et de confiance dans des parloirs de quinze minutes. »

 

(1)   Les prénoms ont été modifiés.

 

Source : http://www.sudouest.com/

 

24.04.2009

QUEL EST VOTRE SEXOTYPE ?

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La Sofres, Le Nouvel Observateur et RTL publient cette semaine  en exclusivité un sondage sur les pratiques sexuelles des Français. Cette enquête, réalisée les 8 et 9 avril dernier auprès d’un échantillon représentatif de mille personnes, trace le portrait d’une France décomplexée mais qui croit encore et toujours à l’amour, à la fidélité et à la complicité dans le couple.

 

Les Français estiment à 74% que le sexe est important dans leur vie : 71% d’entre eux ont eu des relations sexuelles dans les mois qui ont précédé l’enquête. Leurs principales motivations ? Partager un moment de complicité (82%), satisfaire un besoin naturel (75%) et rechercher la jouissance (59%).

 

Les Français qui prennent leur vie sexuelle très au sérieux -74% de l’échantillon considère qu’elle est importante dans leur vie- sont une majorité à la considérer satisfaisante (63%). Mais ce taux diminue fortement en fonction de l’âge: seulement 28% des personnes âgées de 59 à 70 ans se disent comblées.

 

Du côté des pratiques, comme l’avaient illustrées de précédentes enquêtes, la masturbation, la fellation et le cunnilingus sont pratiqués par une majorité de sondés. Tandis que la pénétration anale et l’échangisme restent largement minoritaires.

 

 Le désir homosexuel est revendiqué par 9% de l’échantillon. Et le passage à l’acte par 6%. Sur les 9 % qui déclarent avoir déjà éprouvé du désir pour une personne de leur sexe (8 % chez les hommes et 11 % chez les femmes), ils sont 2 % à l'éprouver « souvent », 2% de « temps en temps », et 5 % « rarement ». 78 % des personnes interrogées ont déclaré n'avoir jamais éprouvé ce désir, et 13 % sont sans opinion ou ont refusé de répondre.

Sur les 6 % qui déclarent avoir déjà eu une relation sexuelle avec une personne de leur sexe (6 % chez les hommes et 5 % chez les femmes), ils sont 3 % à le faire « souvent », 1 % de « temps en temps », et 2 % « rarement ». 82 % des personnes interrogées ont déclaré n'avoir jamais eu une relation sexuelle avec une personne de leur sexe, et 12 % sont sans opinion ou ont refusé de répondre.

 

Quoi qu’il en soit, 55% des personnes interrogées disent qu’il faut chercher à réaliser ses fantasmes sexuels.

 

Plus à l’aise sous la couette que leurs parents et grands-parents, les Français d’aujourd’hui considèrent néanmoins à 77% que la fidélité conditionne la réussite d’un couple et 56% estiment qu’ils ne pourraient pas avoir de rapports sexuels avec quelqu’un sans l’aimer.

 

L’enquête Sofres-Le Nouvel Observateur-RTL fait aussi apparaître cinq "sexotypes" parmi la population :

 

- les "traditionnels distanciés" (12% des Français) qui manifestent peu d’intérêt pour la sexualité.

- Les "romantiques conformistes" (25%) pour lesquels, sexe et amour sont indissociables.

 

- Les "amants fidèles" (25%) pour qui la sexualité et quête de la jouissance sont la grande affaire de la vie à deux.

 

- Les "explorateurs affranchis" (24%) qui sont les plus audacieux et les plus consommateurs de sexe.

 

- Les "décomplexés tranquilles" (14%) qui, heureux de leur vie sexuelle, affichent une sexualité sereine et épanouie.

 

Téléchargez l’enquête : Sofres-Le Nouvel Observateur-RTL

 

16.04.2009

DEBAT SUR LES MERES PORTEUSES

01.04.2009

POUR UNE LOI EN FAVEUR DES MERES PORTEUSES ?

Un appel en faveur de la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) a été lancé par l'association Clara. Près de soixante-dix signatures, ont été recueillies  parmi lesquelles celle de personnalités comme la philosophe Elisabeth Badinter ou le député Vert Noël Mamère, en faveur d'une loi sur les mères porteuses.

« Nous pensons que la gestation pour autrui ne porte pas atteinte à la dignité de la femme si elle est pratiquée dans des conditions claires et sûres, altruistes, dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation, qui exclut toute marchandisation de la personne », écrivent-ils notamment dans l'appel.

L'association a été fondée par les parents de jumelles nées grâce à une mère porteuse en Californie où la pratique est reconnue par la législation.
Source : Les Indiscrets

 

Seriez-vous favorable à une telle loi ?

23.03.2009

DISTRIBUTION DE PRESERVATIFS ET DIE- IN SOUS TENSION

 
Altercation pro et anti capote devant Notre dame
par tristao

 Dans un premier temps, des militants du PCF et des jeunes Verts qui voulaient distribuer hier des préservatifs devant les portes de la cathédrale Notre Dame, afin de dénoncer les propos de Benoît XVI, ont été agressés par un groupe de personnes vraisemblablement d’extrême droite qui chantaient en latin et criaient des slogans anti-gauche.

 Peu de temps après une trentaine de militantEs d’Act Up-Paris ont effectué  vers 12h30 un die-in à la sortie de la messe à Notre-Dame de Paris pour symboliser les mortEs du sida directement imputables aux positions de l’église catholique à l’égard du préservatif. Notre-Dame a fermé rapidement ses portes : les fidèles n’ont pas eu à  enjamber les militantEs  . Un attroupement de jeunes catholiques intégristes en a profité pour déverser sa haine en criant « la capote c’est la mort, le pape n’a pas tort », « Act Up assassin », « Crevez-en vite du sida » et en lançant des oeufs et des sacs d’eau sur les militantEs étenduEs au sol.

 Sources :

 http://www.actupparis.org/ et http://tempsreel.nouvelobs.com/index.html 

12.03.2009

LOBBYING EGOÏSTE OU SIMPLE GESTE D'AMOUR ?

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M. STEPHANY Christophe
Président de la LGP Biarritz Impact

 

COMMUNIQUE


"Inadmissible......le texte de Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron. D'une violence inouïe.... et cela demande une réponse à la hauteur de notre ou du moins de mon écœurement." Ce commentaire résume bien la réaction des citoyens hétérosexuels, homosexuels, bisexuels et transsexuels, lectrices et lecteurs de notre blog.

Effectivement hier (post du 10/3)nous relayions les paroles de cet homme d'Eglise suite à la proposition de statut du beau parent.


Mgr Aillet s'indigne notamment de l'ouverture faite aux homosexuel(le)s à une éventuelle possibilité d'adoption, mettant en avant le droit de l'enfant plutôt que le droit a l'enfant. Selon lui "cette manœuvre organisée par certains lobbys,  sous couvert d’altruisme, cache une volonté sournoise de briser les repères fondamentaux inscrits dans le cœur de tout être humain."

Nous désirons répondre à Mgr Aillet par ces quelques mots: 

Croyance et homosexualité ne sont pas incompatibles. Nombreux sont dans ce cas. Ces personnes ne se sentent ni perdues, ni malades. Elles affirment que leur vie ne s’oppose en rien aux textes religieux qui déclarent: "aidons nous les uns les autres", "tu aimeras ton prochain", "tolérance et humilité".

Homosexualité et parentalité ne sont pas incompatibles. Nombreux sont dans ce cas. Et leurs enfants sont comme tous les autres enfants. Rencontrez-les !

Mgr Aillet, voulez-vous continuer à fermer les portes de vos églises à tous ces parents, dont le seul but est d'œuvrer pour le bien et le droit de leur enfant?

Nous vous rappelons que s’ il y a une chose véritablement inscrite dans le cœur de tout être humain, qu'il soit hétérosexuel, homosexuel, bisexuel ou transsexuel, c'est l'amour qu'il est capable de donner a son prochain.

Il est temps d'accepter l'évolution des familles et des mentalités ; il est temps de reconnaitre la normalité de l'homosexualité, la bisexualité ou même la transsexualité. Arrêtons les préjugés, enlevons les œillères ! Cessons de nier la réalité.

Nous invitons Mgr Aillet au dialogue, car la peur est  souvent le fruit de l'ignorance.

LGP Biarritz Impact

11.03.2009

COPAIN-COPAIN

VISITEZ CE SITE MISE EN LIGNE PAR L'INPES POUR LES 15-20 ANS : 

http://www.onsexprime.fr/

05.03.2009

DES HOMOS, DES HETEROS, DES FAMILLES!

Le Centre d'animation du quartier Beaubourg, le Pôle Simon Lefranc, organise du 3 mars au 10 avril, en partenariat avec le Centre LGBT Paris IDF une opération baptisée "Des homos, des hétéros, des familles", composée d'une exposition et d'évènements sur la diversité des familles. Expositions artistiques et juridiques, débats avec les associations APGL et Contact, projection de documentaire et même un bal sont au programme de ce mois.

 
La Mairie de Paris diffuse à cette occasion une carte postale gratuite (voir ci-dessus) présentant un couple d’hommes avec deux jeunes enfants.

 

Source : http://www.e-llico.com/

02.03.2009

ÊTRE GAY AU LYCEE

" oranges ", disponible dans Courts mais gay DVD 9

L'association MAG-Jeunes Gais, Lesbiennes, Bi et Trans publie les résultats d'un questionnaire lancé sur internet en avril 2008, auprès des des jeunes (hétéros, homos, bi) de 14 à 21 ans, sur le vécu des jeunes homos et bi dans leurs établissements scolaires et sur la façon dont le problème de l'homophobie y est traité.

Sans surprise, les résultats de ce questionnaire confirment que l'homosexualité, sans être totalement tabou, n'est pas un sujet facilement abordé en milieu scolaire. Manque d'information et absence de réactions du personnel face à l'homophobie sont monnaie courante, entretenant ainsi des attitudes d'incompréhension et de rejet qui ont de fortes répercussions sur les jeunes homos et bisexuels. Si des cours d'éducation sexuelle sont dispensés à une majorité d'élèves, seuls 29% de ces cours abordent l'homosexualité selon les répondants à l'enquête du MAG.

 
Pour ce qui est des interventions contre l'homophobie en milieu scolaire, seuls 5% des répondants en signalent dans leur établissement. Pour ce qui est des manifestations d'homophobie à l'école, 42% des répondants de l'étude affirment en avoir été témoin sur un autre élève et 27% eux-mêmes victimes d'homophobie. Ces manifestations sont des insultes le plus souvent, mais parfois aussi des violences physiques. Selon 84% des sondés, l'homophobie n'est pas punie assez sévèrement à l'école.

Au quotidien, vivre son homosexualité à l'école n'apparaît pas évident. 42% des sondés disent éprouver des difficultés à assumer leur homosexualité et 35% indiquent avoir rompu avec des amis à cause de cela. 67% des sondés déclarent avoir vécu des épisodes dépressifs et 29% indiquent avoir déjà pensé au suicide (20% disent même avoir déjà tenté de se suicider). Ces chiffres particulièrement élevés, confirment ceux d'autres études. Petite lueur d'espoir cependant : 30% des répondants ont déjà travaillé sur l'homosexualité en classe dans le cadre de l'éducation civique ou de TPE. Concernant l'encadrement scolaire, 10% des sondés ont déclaré avoir un professeur ouvertement homosexuel, tandis que la majorité l'ignore ou ne fait que des suppositions.
  


Pour ce qui est de s'ouvrir de son homosexualité au personnel encadrant, les professeurs viennent en tête (47%), alors que l'infirmière scolaire ne recueille que 5% seulement. Un chiffre qui a de quoi mettre en doute la pertinence de l'idée de Xavier Darcos de faire de ce membre de l'équipe pédagogique le référent pour les élèves en questionnement. D'une manière générale, la confiance envers le personnel encadrant est limitée : 40% des sondés indiquent qu'en cas d'agression homophobe, ils n'iraient pas en référer à un membre de l'équipe encadrante. 21% des sondés estiment en effet que le personnel des établissements est homophobe.

Face à ces résultats, le MAG appelle à nouveau le ministère de l'Education nationale à "prendre ses responsabilités sur ces questions" et l'invite à "s'appuyer sur le travail de terrain fait par les associations pour lutter contre toutes les discriminations en milieu scolaire". 
  Source: http://www.e-llico.com/

 

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Les résultats complets du questionnaire sont ici.

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